Prévenir les Risques ProfessionnelsLa lettre mensuelle de Eric VAN AERDE |
Avril 2009 |
Sommaire :
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Le BERPC, Bureau d'Evaluation des Risques des Produits et agents Chimiques, est un pôle d’évaluation des dangers et des risques des substances chimiques pour l’homme et pour l’environnement. Résultant d'un partenariat entre l'INERIS et l'INRS, le BERPC a été créé en 2005 pour réaliser, en France, un pôle d'expertise des dangers et des risques des agents chimiques pour l'homme et l'environnement. L'État a confié par ailleurs au BERPC la mission d'assurer un service national d'assistance sur la réglementation REACH (ce service est désigné par le terme "Helpdesk" dans l'organisation mise en place par les autorités européennes). La mission des structures nationales "Helpdesk" est de faciliter aux entreprises, en particulier les PME, l'accès au texte de REACH et sa compréhension, afin qu'elles puissent répondre aux obligations réglementaires qui en découlent. Le BERPC met à la disposition des entreprises un site d'information www.reach-info.fr et développe d'autres outils pour les aider à s'informer sur cette réglementation. |
CNAMTS |
L’Assurance maladie lance un plan national d’actions contre les risques professionnels pour les quatre années à venir. Inscrit dans la convention d’objectifs et de gestion (COG) 2009-2012 de la branche Risques professionnels, ce plan détaille les actions à mener et fixe les résultats à atteindre. Le dossier de presse présente six fiches sur les risques prioritaires : |
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Convention d'objectifs établissements de soins privés |
La FHP et le SYNERPA ont signé le 10 mars une Convention Nationale d'Objectifs avec la CNAMTS. La CNO, d'une durée de 4 ans, permettra aux établissements de soins privés et aux établissements d'action sociale sous toutes ses formes, d'obtenir des financements par les CRAM en souscrivant un contrat personnalisé de prévention visant à prévenir les risques professionnels. Toutes les actions, entrant dans le champ d'application de la présente convention, visant à mettre en place des moyens favorisant la réalisation de formation sur des thématiques de santé et de sécurité au travail ou diminuant les risques dus à la manutention des résidents, au stress des personnels soignants ou renforçant la sécurité dans les cuisines ou les blanchisseries, pourront bénéficier de subventions. |
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CHSCT Autodiagnostic sur son fonctionnement |
l’Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP) propose un outil destiné à évaluer le fonctionnement du CHSCT. Il ne s'agit pas d'un autodiagnostic sur la politique santé-sécurité de l'entreprise. Le but est de dresser un état des lieux, d'orienter les perspectives d'amélioration et de suivre les évolutions de l'activité du CHSCT de l'entreprise. Il se présente sous la forme de 24 questions classées dans sept chapitres, pour lesquelles trois choix de réponses sont proposés chaque fois. Il s'agit alors de cocher la proposition qui se rapproche le plus de la réalité vécue par le CHSCT. Les questions posées vont au delà de la simple application de la réglementation |
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Les MP en Europe |
EUROGIP publie les résultats d'une nouvelle étude sur les maladies professionnelles dans 13 pays européens. L'étude fait le point sur les maladies les plus fréquemment déclarées et reconnues en 2006. La France et la Suède sont les deux pays qui reconnaissent le plus de maladies professionnelles (respectivement 282 et 267 cas pour 100 000 assurés en 2006). L'évolution des demandes de reconnaissance et des cas reconnus entre 2002 et 2006 est à la hausse en Espagne, France, Luxembourg et Portugal, notamment par la prise en compte des troubles musculosquelettiques (TMS) dans ces pays. Les maladies professionnelles les plus fréquentes en 2006 sont souvent les mêmes d'un pays à l'autre, à l'exception notable des TMS. Ils représentent 85 % des cas reconnus de MP en Espagne et 80 % en France, mais ne sont pas cités parmi les MP les plus fréquentes en Allemagne et en Autriche.
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Poussières de bois |
Les poussières de bois sont la deuxième cause de cancers professionnels reconnus en France. Entre 2000 et 2003, elles ont été à l’origine, en moyenne chaque année, de 128 maladies professionnelles reconnues, dont 78 cancers. De mars à juin 2008, une campagne sur le risque cancérogène des poussières de bois a donc été menée auprès de 3150 établissements, par les services d'inspection du travail des ministères du travail et de l’agriculture, et les services de prévention des CRAM. Le constat est préoccupant. Ainsi, un tiers seulement des entreprises ont intégré ce risque dans le document unique d'évaluation, et 21% en font état dans la fiche d'entreprise. Par ailleurs, le contrôle de la VLEP (obligatoire depuis 2005) n’est réalisé que dans 14,5% des cas et seulement une fois sur deux par un organisme agréé. Dans 60% des cas, les teneurs dans l’air se situaient au dessus de la VLEP. Au vu de ce constat, un plan d’action a été décidé pour la période 2009-2010. Il sera articulé autour de deux objectifs prioritaires : la sensibilisation et l'information des employeurs et salariés, et l'appui technique aux employeurs de petites entreprises. Un soutien financier est envisagé pour les petites entreprises. |
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Risques chimiques |
Dans un rapport de 195 pages l’Agence européenne pour la santé et la sécurité |